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Cafards à Orléans : comment s’en débarrasser ?

Les blattes, ou cafards, sont des nuisibles redoutables qui peuvent envahir les logements, causant des problèmes sanitaires. Pour éviter la prolifération et garantir une éradication durable, il est essentiel d’agir tant qu’il en est encore temps.

En France, chaque année, environ 5 % de la population doit faire face à une infestation de blattes, un chiffre en constante progression depuis 2016, notamment en raison du réchauffement climatique qui favorise leur reproduction.

Les blattes, en particulier la blatte germanique, sont des vecteurs de maladies comme la salmonelle et E. coli, et leurs déjections peuvent déclencher des allergies et de l’asthme, surtout chez les enfants.

1. Reconnaître la présence de blattes chez soi

Pour détecter une infestation, certains indices ne trompent pas :

L’apparition de cafards de jour est un signe d’une infestation importante, car elles sont normalement nocturnes.

D’autres indices passifs doivent vous alerter :

  • Peaux mortes : les blattes muent plusieurs fois au cours de leur croissance, laissant des exosquelettes visibles.
  • Déjections : elles ressemblent à de petites boules noires ou brunes, souvent trouvées dans les coins ou derrière les appareils.
  • Capsules d’œufs : ces structures brunes, contenant jusqu’à 40 œufs, sont souvent cachées dans des fissures ou derrière les meubles.

Il faut s’inquiéter dès qu’un de ces signes est détecté, car une blatte femelle peut pondre jusqu’à 40 œufs toutes les 3 à 4 semaines, éclosant en moins d’un mois dans des conditions optimales, menant à une colonie de centaines d’individus en quelques mois. Leur nombre est exponentiel, seul l’accès à la nourriture va venir en moduler l’évolution numéraire.

2. Comment s’en débarrasser définitivement ?

Pour traiter le problème à la racine, combinez des mesures préventives, des solutions naturelles et, si nécessaire, des méthodes chimiques, ou faites appel à un spécialiste certifié.

a. Propreté et mesures préventives

La propreté est essentielle pour décourager les blattes. Nettoyez régulièrement la cuisine et les zones humides, éliminez les miettes, stockez la nourriture dans des conteneurs hermétiques, et videz les poubelles fréquemment.

Évitez de laisser des gamelles d’animaux pleines la nuit, et inspectez le matériel d’occasion avant de l’introduire chez vous, car les blattes peuvent s’y cacher.

Scellez les fissures et réparez les fuites pour éliminer leurs cachettes potentielles.

b. Solutions naturelles

Les remèdes naturels peuvent être efficaces pour des infestations légères :

  • Vinaigre blanc : utilisé pour nettoyer les surfaces, il repousse les blattes par son odeur.
  • Bicarbonate de soude et sucre : mélangez-les pour attirer et tuer les blattes, le bicarbonate réagissant avec leur système digestif.
  • Huiles essentielles : l’huile d’eucalyptus citronné et la lavande, diluées et vaporisées, peuvent les décourager grâce à leur odeur.
  • Terre de diatomée : cette poudre, composée de fossiles de diatomées, absorbe l’humidité corporelle des blattes, les tuant par déshydratation (elle est aussi efficace contre les puces et les poux des poules). Appliquez-la dans les coins et sous les appareils, en réappliquant une petite dose après le nettoyage.

Ces méthodes sont moins invasives mais peuvent nécessiter plusieurs passes pour s’avérer nécessaires en cas d’infestation modérée.

c. Solutions chimiques

Pour des infestations plus importantes, utilisez :

  • Gels insecticides à rémanence : ces gels contiennent des poisons que les blattes consomment et rapportent à leur colonie, éliminant progressivement toute la population.
  • Pièges anti-blattes : il existe différents types, comme les pièges à glue pour capturer les individus et les pièges à appâts pour attirer et tuer. Placez-les dans les zones de passage.
  • Boulettes d’acide borique : elles agissent comme un poison d’ingestion, mais doivent être utilisées avec précaution, loin des enfants et animaux, car elles sont toxiques.

3. Faire intervenir un professionnel

Si les méthodes maison échouent, recourir à un professionnel anti cafard est souvent indispensable. Comparé aux remèdes de grand-mère ou aux traitements maison, un professionnel offre une solution plus rapide et durable, évitant les retours d’infestation.

Un professionnel de ma désinsectisation apporte une expertise pour identifier l’espèce (comme la blatte germanique, la plus courante, représentant 90 % des infestations en Europe) et évaluer l’ampleur de l’infestation.

Il a de plus accès à des produits professionnels, plus puissants, comme des insecticides à effet immédiat et des traitements de choc comme la fumigation.

Il va chercher à se frayer un chemin dans des zones difficiles, comme les gaines ou les faux plafonds, pour une éradication complète.

Le coût moyen d’une intervention en France varie entre 100 et 200 euros mais tout dépend de la surface à traiter, et du niveau d’infestation.

4. Locataire ou propriétaire ? Qui paie l’intervention ?

En France, la loi (article 6 de la loi du 6 juillet 1989, renforcée par la loi ELAN de 2018) stipule que le propriétaire doit fournir un logement décent, exempt de nuisibles au début du bail. Si des blattes apparaissent pendant la location, le propriétaire est généralement responsable des coûts, sauf s’il peut prouver que l’infestation résulte d’une négligence du locataire, comme un manque d’hygiène ou l’introduction de meubles infestés.

Dans ce cas, le locataire pourrait être tenu de payer. Cette distinction est cruciale, comme détaillé sur responsabilités locataire propriétaire.

5. Mieux connaître l’ennemi pour mieux le combattre

a. Qu’est-ce qu’une blatte ?

Les blattes, aussi appelée cafards plus communément, appartiennent à l’ordre Blattodea, des insectes anciens apparus il y a 320 millions d’années, connus pour leur résilience. Environ 30 des 4 600 espèces interagissent avec les humains, et seules quelques-unes sont des nuisibles domestiques.

b. Les différentes espèces en France et à Orléans

Les espèces courantes en France incluent :

  • Blatte germanique (Blattella germanica) : petite (12-16 mm), marron clair avec deux bandes noires, très courante dans les cuisines et représente 90 % des infestations en Europe.
  • Blatte américaine (Periplaneta americana) : plus grande (40 mm), rougeâtre, préfère les zones humides comme les sous-sols.
  • Blatte orientale (Blatta orientalis) : noire, aime les endroits froids et humides comme les caves.
  • Blatte à bandes brunes (Supella longipalpa) : plus petite, avec des bandes transversales, souvent dans les meubles.

À Orléans, les espèces en présence sont similaires, avec une prédominance de la blatte germanique.

c. À quoi servent-elles ?

Dans la nature, les blattes jouent un rôle dans la décomposition de la matière organique, aidant à recycler les nutriments. Cependant, dans les habitations, elles n’ont aucune utilité et deviennent des nuisibles.

d. Où aiment-elles nicher et pondre ?

Elles préfèrent les endroits chauds, humides et sombres : derrière les réfrigérateurs, sous les éviers, dans les fissures, les gaines, ou près des canalisations. Une femelle porte ses œufs dans une capsule (ootheca) qu’elle dépose dans un endroit sûr, contenant 12 à 48 œufs selon l’espèce.

e. Quels sont leurs points faibles ?

Sensibles à la lumière, elles évitent les zones éclairées. Elles sont aussi dépendantes de l’humidité et de la nourriture, elles meurent sans ces ressources après quelques semaines.

Les cafards pratiquent le cannibalisme en mangeant leurs congénères morts, un comportement lié à leur instinct de survie. Cela leur fournit des nutriments précieux, surtout quand la nourriture est rare, et nettoie leur environnement.

Attirés par les odeurs des cadavres, ils consomment les tissus mous avec leurs mandibules. Ce phénomène est exploité par les insecticides à effet domino, tuant d’autres cafards via ce repas macabre. C’est une preuve de leur résilience, rendant leur éradication complexe.

Les cafards sont aussi coprophages, c’est-à-dire qu’ils mangent leurs propres excréments ou ceux d’autres animaux. Ce comportement permet de récupérer des nutriments non digérés, comme des protéines ou des sucres, maximisant ainsi ses ressources.

Les excréments contiennent des phéromones qui attirent d’autres cafards, renforçant la cohésion de la colonie. Cela explique leur capacité à survivre dans des conditions extrêmes, même avec peu de nourriture externe. Cette habitude accentue aussi les risques sanitaires, car ils transportent des bactéries pathogènes sur leur corps après ces repas.

f. Existe-t-il des ennemis naturels ?

Des prédateurs comme les araignées, les centipèdes, certains oiseaux (comme les moineaux) et mammifères (comme les chats) peuvent les chasser. Des parasites et pathogènes, comme certains champignons, peuvent aussi les affecter.

g. Comment les insecticides agissent-ils sur elles ?

Les insecticides agissent de plusieurs manières :

– Poisons de contact : tués au toucher, en pénétrant leur cuticule.
– Poisons d’ingestion : consommés via des appâts, ils perturbent leur système digestif ou nerveux.
– Fumigènes : libèrent des gaz toxiques, affectant leur respiration.

Ces produits interfèrent souvent avec leur système nerveux, provoquant des spasmes ou la mort, comme expliqué sur mécanismes insecticides.

h. Risques associés à leur présence

Les blattes posent des risques sanitaires majeurs en transmettant des bactéries comme la salmonelle et E. coli via leurs pattes et leur corps, contaminant les surfaces alimentaires, tout en provoquant allergies et asthme par leurs déjections et peaux mortes. Ceci est surtout vrai chez les enfants.

Sans oublier les dégâts matériels sur les emballages, câbles électriques ou textiles, et un impact psychologique générant stress et stigma, notamment dans les logements collectifs.

Prix d’une extermination de cafards

Type logement T1 T2 T3 T4 T5
À partir de 79,90 € TTC 114,90 € TTC 149,90 € TTC 184,90 € TTC 219,90 € TTC
Type logement À partir de
T1 79,90 € TTC
T2 114,90 € TTC
T3 149,90 € TTC
T4 184,90 € TTC
T5 219,90 € TTC